Semaine en BMW RnineT Scrambler

Après un essai de la BMW R nineT Scrambler en septembre dernier avec une version pneus de route et jantes à bâtons, j’ai demandé BMW Motorrad France de m’en remettre une à disposition mais cette fois ci avec jantes à rayons et pneus à tétines pour voir le vrai côté du Scrambler et surtout faire des photos. Quand je suis parti du siège de BMW France, j’étais impatient de rouler sur la terre avec. Je suis partie direction Toussus-le-Noble pour faire un chemin de campagne que j’aimais faire quand j’avais mon 400 WRF.

Plus de 40 photos ensuite et un petit texte entre chaque série. 

Dès le début du sentier, je me mets debout sur les reposes pieds, sur ce Scrambler, le pot ne gêne pas contrairement à d’autres motos. Par rapport à ma taille je me sens à l’aise dans cette position. Le guidon haut apporte un confort supplémentaire. Ce jour-là, la terre et l’herbe étaient sèches, les pneus Metzeler Karoo3 adhéraient bien. Il faut juste penser à bien désactiver l’ABS et l’antipatinage pour mieux contrôler la moto et se faire plus plaisir. Une accélération franche sur la terre et la moto part en glisse. Un appui un peu plus fort sur le frein arrière et la moto part en travers. Bref, une conduite tout terrain comme j’aime. La difficulté est quand le terrain est cabossé, la fourche arrive rapidement en butée et on a peur de faire toucher le collecteur car il n’a pas de sabot de protection. Il aurait fallu baisser la pression des pneus aussi pour avoir plus de confort sur ce type de terrain. Le soir, j’ai pu profiter d’un joli coucher de soleil sur le plateau de Saclay en rentrant.

Le lendemain, je suis parti une nouvelle fois dans les chemins. Là, c’était vraiment plus sport car la moto était vraiment sur de la terre grasse à l’endroit où je suis allé et difficilement contrôlable avec ce type de pneus. La moto glissait de l’avant, je n’avais pas envie de la mettre à terre. Impossible de faire demi tour, il a fallu me faire une descente. Il a fallu réduire la vitesse et plus me mettre sur l’arrière afin de mieux la contrôler. Après ça il a fallu passer au Kärcher, il y en avait partout mais quel bonheur.

Comme on sait très bien, seul 10% des propriétaires partiront dans ce genre de chemin et sur ces 10% ceux qui le feront, iront qu’une fois de temps en temps.

Le mercredi matin, quand j’ai vu le temps, je suis parti sur le plateau de Saclay profiter du lever de soleil qui est toujours très sympa ici à même pas dix kilomètres de Paris.

Pendant ma pause, il faisait beau, j’en ai profité pour aller me balader du côté de Janvry dans le 91. Il y a un petit chemin sablonneux, forcément, connaissant cet endroit, je n’ai pas pu m’empêcher d’aller mettre le Scrambler dedans. A un moment, la moto tenait toute seule sans béquille, elle était « tanké ». Encore une fois, bien désactiver l’anti-patinage pour s’en sortir. Je trouve qu’elle va très bien avec ce décor, on se croirait dans les Landes.

Le soir, un petit tour sur Paris pour aller à la boutique 1200Lab.  Du coup sur le retour, un arrêt sur les quais de Seine devant la Tour Eiffel pour une photo souvenir.

Le vendredi matin, changement radical de temps, un épais brouillard, direction le bois de Verrière avant que ça se lève pour faire quelques clichés. Je ne voulais pas rater ça. Le midi, le temps était un peu meilleur sur le plateau de Saclay.


Les photos ci-dessous ont été prise le samedi soir. Je n’avais pas forcément prévu de la salir à nouveau mais c’était vraiment très tentant. J’ai senti que cette moto avec ces pneus était capable d’aller dans ce genre d’endroit. Je ne vous cache pas que ça glissait énormément, c’était juste énorme , gras, de la flotte et un super coucher de soleil.  Elle est passée sans problème, la fourche tapait par moments mais rien de bien méchant. La ligne droite de ce chemin fait un kilomètre, de quoi vraiment s’amuser. Une fois pour faire quelques photos et une autre pour le plaisir.

Là, c’est le dernier soir avant de la rendre. Une petite balade nocturne en ville à chercher le spot pour faire des photos de nuit.

Pour conclure cet essai, je dirais que j’ai préféré cette version à celle que j’avais essayée en septembre. Je trouve que les pneus collent plus à l’esprit de la moto. Par temps sec, sur les premiers virages, il faut un temps d’adaptation de quelques kilomètres et ensuite, ça passe très bien. Par temps de pluie par contre, j’avais la sensation d’être un peu comme avec mes pneus Avon MK2, je sais que ça passe mais je préfère rester très prudent. Peut-être que si c’est pour une utilisation quotidienne pour se rendre au travail par tous les temps, l’autre configuration sera plus adapté.  J’ai vraiment beaucoup aimé cet essai qui m’a permis de la sortir de la route goudronnée.

Merci encore à BMW Motorrad France pour leur confiance.

www.bmw-motorrad.fr

Premier essai BMW R nineT Scrambler qui vient compléter cet article.

This article has 11 Comments

  1. Super, merci Laurent !
    Beau reportage et photos magnifiques.
    Tu as du bien galèrer à nettoyer tout ça ….
    J’ai hâte d’avoir la mienne… à la différence que j’ai pris une nine t classique avec fourche inversée à laquelle je collerai des pneus crampons 😉
    V

  2. Wahhh!

    je bave ;-))
    belle moto belles photos que du bonheur.
    j’a encore plus envie de la re-essayer cette machine, j avais les pneus enduro mais sur les jantes bâton, et je n’avais que 15 minutes devant moi.

    Merci

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