Direction le Wheels and Waves en BMW R nineT Urban GS

Introduction

Tout d’abord, sachez plusieurs choses avant de parcourir cet article, je l’ai écrit pour vous donner envie de voyager. Avoir un goût de liberté et d’évasion. De vivre un moment sur une autre BMW R nineT que l’Original, le Scrambler ou la Racer.  Vous montrer qu’on peut vraiment se faire plaisir avec une BMW R nineT Urban GS que ce soit sur le goudron ou sur la terre avec les pneus TKC80. Vous donner envie d’être à ma place et peut-être de vous faire rêver. Les marques qui sont citées à la fin de l’article comme d’habitude ne m’ont rien demandé, ils savent comment je travaille, ils m’ont juste dit de me faire plaisir. Vous allez voir cette moto dans différents décors et différentes conditions climatiques. Un voyage de 3600 kilomètres sur 10 jours. Prenez un double expresso, c’est parti.

Vendredi 09 juin

Pour me rendre au Wheels and waves cette année, je devais y aller avec ma moto, mais un soir, BMW Motorrad France m’a demandé si ça m’intéressait de réaliser mon voyage avec un modèle de la gamme Héritage. J’ai répondu ok si c’est une Urban GS avec jantes à rayons et pneus crampons. Le lendemain j’avais la confirmation qu’il y avait bien ce modèle pour moi réservé. Je récupère donc la moto le vendredi midi au siège de BMW Motorrad France puis je pars directement chez SW-Motech à Paris pour qu’ils équipent la moto de sacs de voyage de la gamme Legend Gear. On y installe des sacoches latérales avec le système d’attache rapide, un sac de selle qui se fixe avec des sangles et une sacoche de réservoir aimantée.

Le soir en rentrant du bureau, je ne peux m’empêcher de passer par la campagne, j’étais trop impatient de tester les pneus sur de la terre. Je voulais avoir un avant-goût. Les pneus qui équipent cette moto pour mon voyage sont les Continental TKC80, des pneus qui peuvent impressionner sur route au début. Je vous raconterai plus tard dans cet article mon expérience avec ces pneus.

Le soir, je prépare tout mon package avec des vêtements de pluie si besoin et un minimum pour les 10 jours. Pas de superflu, pas de place en plus, je suis déjà limite. J’aurai dû prendre un sac à dos avec rien dedans pour au cas où. On apprend de ses erreurs.

Samedi 10 juin

Le lendemain, rendez-vous à 8h30 Porte d’Orléans pour le départ avec deux amis. Alex en Harley-Davidson Seventy-Two monté avec des pneus Avon MK2 (je précise cela car il faut voir où il a été avec ces pneus pendant le voyage, un autre article) et Jérémy en BMW R1200GS Rally. (Les photos avec ces motos feront l’objet d’une autre publication). Nous avions préparé avec Alex le voyage sur Google map pour se faire des belles routes avec le minimum de voie rapide. J’ai converti les parcours pour les importer sur le TomTom rider 400 que je testais pour le voyage. J’ai paramètré l’application Rever que je teste en même temps aussi. Vous pouvez voir les étapes en bas de l’article, Rever Chazster.

Bouchons d’oreilles dans les oreilles, bubble sur le casque, lunettes de soleil et c’était parti. Pour ne pas perdre de temps et profiter que des belles petites routes intéressantes par la suite, nous avions pris l’autoroute A6 jusqu’à Vezelay.  La première partie m’a permis de voir que les pneus Continental TKC80 ne sont pas spécialement bruyant et ni désagréable sur ce type de route en roulant à 130km/h sur sol sec. Aucun souci de tenue de route non plus. Le bonheur a démarré très peu de temps après la sortie d’autoroute. Plus on avançait et plus il y avait de virages, j’ai commencé à prendre plaisir avec cette Urban GS. Ce qui est dommage sur cette moto c’est qu’il y ai pas le rapport de vitesses engagé, je peux vous dire que ça serait bien utile parfois. Un autre point négatif, c’est le système de décompte de la réserve d’essence qui n’est vraiment pas pratique pour savoir ce qui reste dans le réservoir pour ceux comme moi qui vont jusque là. Nous avons fait une pause dans le Morvan pour déjeuner au bord du réservoir de Pannecière-Chaumard. Un endroit agréable au bord de l’eau pour pique-niquer. après une micro-sieste, nous avons repris la route ensuite direction Vichy et nous avons fini le premier jour à Clermont-Ferrand. Environ 500 kilomètres.

Dimanche 11 juin

C’est le lendemain matin en allant prendre le petit déjeuner que j’ai un peu découvert cette ville et ses rues piétonnes, une très belle ville qui donne envie d’y retourner. Après avoir fait le plein pour le pique-nique, nous sommes partis directions Manglieu, Sauxilanges, Talairat, la Chapelle Saint-Laurent, une première petite pause-détente dans un champ pour s’amuser un peu et la seconde a eu lieu quelques kilomètres plus tard en contrebas du viaduc de Garabit. La vue était vraiment terrible. Il faisait chaud, nous sommes mis à l’ombre sur le Pot’cho Kytone pour pique-niquer. Ce produit est vraiment pratique et utile, il faut juste savoir le plier. Nous sommes reparti direction Chaudes-Aigues , nous avons traversé le Bès, un dépaysement total. Ça tournait dans tous les sens encore et la fatigue se faisait ressentir. J’étais content de notre pause à Laguiole pour un café en terrasse. Le temps passait, nous avions rendez-vous avec des amis, il ne fallait plus traîner, alors, nous sommes partis directions Rodez, Albi et Toulouse pour la deuxième nuit. Le soir, nous avons gentillement été invité par des motards toulousains, c’était top, encore un grand merci. Plus de 800 kilomètres en deux jours et pas de mal de dos, la position est confortable sur cette moto. Ce n’est pas la R nineT Racer, ça ne tire pas trop sur les bras ni sur la nuque. En arrivant à l’hôtel, j’ai tout de même fait un saut dans la piscine pour me détendre un peu.

Lundi 12 juin

Le lundi matin, nous nous sommes retrouvés avec 3 personnes supplémentaires, Nathalie avec une Kawasaki W650, Claire avec un Sportster Iron et Alain avec un Fat Boy Harley-Davidson. Nous ne sommes pas allé à Toulouse car nous étions dans sa banlieue nord, nous sommes partis directions Foix directement par la national, rien de fun sur cette partie-là. Cela nous a permis de nous reposer un peu. Par contre l’après-midi après avoir déjeuner à Foix, pour aller au Pas de la Casa en Andorre, nous avons fait confiance au GPS Tom Tom Rider et il nous a trouvé un parcours à sensations comme c’est écrit quand on veut ce mode de route, c’était bien sympathique. A Bonpas, vous prenez la route D20 qui passe par Cazenave-Serres-et-Allens, vous prenez ensuite la D44 et vous sortez à Savignac-les-Ormeaux. Seulement 40 km mais le kiff total.

Après la route pour aller à Andorre était bien sympa aussi avec beaucoup de motards, c’est là où nous en avons vu le plus dans le voyage. Faites attention aux joints sur cette route, c’est le seul moment où j’ai un instant perdu de l’adhérence. Avec la chaleur, le joint au milieu de la route était vraiment mou. Nous avons pris une boisson fraiche et fait un peu les boutiques, rien de fun sauf si vous buvez et fumez.

Il était temps de repartir sur Andorre la Vieille, petit moment de détente en haut du pas de la Casa, nous nous sommes amusés. C’est vraiment là que j’ai vu l’efficacité des pneus TKC80, superbe vu la terre et les cailloux. Bien penser à désactiver l’anti patinage et l’ABS pour que ce soit plus sympa. Debout sur les reposes-pied et c’était parti pour une super montée. J’ai découvert à ce moment-là qu’il fallait aller loin avec le devant du pied pour aller chercher le frein arrière, je n’ai pas trouvé cela pratique. Dans la descente avec les pierres, il faut faire attention, le devant est tout de même assez lourd. La jante en 19″ contrairement à une 17″ comme sur l’Original apporte vraiment plus de confort sur ce type de terrain. Le temps se couvrait un peu, après quelques photos souvenirs,  nous sommes partis direction Andorre la Vieille, vitesse assez limitée, il faut faire attention.

©Alex L©Alex L

©Alex L

Mardi 13 juin

Après quelques achats dont des cigares bien entendu, nous sommes repartis pour ce que j’appelle des routes terribles avec des paysages splendides, on se disait que c’était encore mieux que la vieille. Je commençais à vraiment maitriser cette moto et je commençais à l’adorer. Son style baroudeur avec les sacoches, le garde-boue enduro à l’avant, il aurait fallu les protèges carters, un sabot et des protèges mains et ça aurait été parfait. On a passé une journée formidable, il faisait vraiment chaud, nous avons profité pour discuter avec des gars en BMW R1200GS, en vérité, il n’y a pratiquement que ça sur la route. Deux motos sur trois sont une GS, c’est de la folie, tu as l’impression de voir que ça.

En me dirigeant le soir à mon hôtel, après avoir lâché mes amis qui allaient dans la ville à côté, sur la droite, j’ai vu une belle montée en terre, je m’y suis aventuré et là, plus de 4 kilomètres de off road, du pur bonheur, de la terre et des cailloux. La fourche a juste été une fois en butée mais franchement, elle absorbait bien le terrain.  Je suis arrivé à l’hôtel en sueur, il faisait plus de 35°C.


©Alex L



©Alex L

Mercredi 14 juin

Le lendemain, j’ai été chercher mes amis à leur hôtel à Alquézar, une magnifique petite ville sur les hauteurs avec des petites ruelles. Nous sommes partis direction Tuleda mais pour y arriver, je les ai perdu deux fois. Je passe mon temps à m’arrêter sur le côté pour faire des photos dès que je vois quelque chose de sympa. Du coup, je galère pour les rattraper. Heureusement que j’écoute un peu les conversations pendant les pauses pour savoir où nous allons. Certaines fois, perdu pour perdu, je prenais mon temps pour shooter un peu et finalement je les retrouvais plus loin sur la route. Ce jour-là, nous avons fait une belle pause au bord d’une rivière sur la route A1604. J’ai d’ailleurs planté la moto au milieu de la rivière, j’ai mal évalué la hauteur, j’ai préféré stopper la moto. Nous l’avons sorti par chance sans la faire tomber. Je remercie encore mille fois mes amis de m’avoir sortis de ma connerie.



©Alain Vales

Nous sommes repartis puis à un moment, le GPS Garmin de la R1200GS nous a fait prendre une route de 10 kilomètres de terre, moi, j’étais ravi, mes deux complices aussi mais les filles et Alain ont dû faire demi-tour et changer d’itinéraire. Nous l’avons su plus tard car nous avions pris de l’avance. Quand nous sommes arrivés du côté de Tudela proche du désert de Bardenas Reales de Navarre,  nous avons pris à un moment une longue ligne droite qui devait faire plus de 15 kilomètres, le truc sans intérêt pour un motard à mon goût. J’avais l’impression de rouler avec un sèche-cheveux sur mode chaud en face de moi. Il devait faire plus de 40°C de température ambiante, je ne vous parle même pas en plein soleil. Bref, quand nous sommes arrivés, j’étais trempé. une fois de plus, il fallait défaire les bagages de la moto et les monter dans la chambre, à la fin, c’est un peu chiant. Heureusement que le système est rapide à défaire. Nous avons fait une pause de 45mn le temps de recharger le téléphone et préparer de l’eau pour la suite.

 

En effet, il était déjà 20h et le but était d’aller voir Bardenas au coucher du soleil. Il faut faire déjà plus de 10 km en quittant la voie rapide pour atteindre l’accueil qui était fermé en arrivant bien entendu. Nous sommes donc parti à l’aventure. Direct, je désactive l’anti-patinage et l’ABS et debout sur les reposes pieds, je pars à l’aventure. La moto part en travers, je me régale, derrière moi un nuage de poussière. J’arrive à la première maison et je fais quelques photos, je continue la route de terre et j’arrive devant le Cabezo de Casteildertierra. Superbe, je me retrouve devant un décor de cinéma, j’avais l’impression d’avoir vraiment quitté l’Espagne. Je fais la rencontre de jeune réalisateur qui me propose de me filmer avec leur drône. Je m’aventure un peu sur une route en direction la caserne militaire et nous faisons quelques images. Il y a le soleil qui se couche, je prends du temps pour faire quelques photos et je passe mon temps aussi à boire. J’avais pris 3 litres d’eau, ma sacoche latérale était une réserve d’eau. A un moment, je décide de repartir. Je ne vois plus mes amis, ils s’étaient déjà barré. Du coup, j’en ai profité pour discuter avec les jeunes qui allaient camper (ce n’est pas autorisé normalement) et j’ai pris mon temps pour rentrer. J’ai revu mes amis plus tard qui allaient se désaltérer en terrasse.

Jeudi 15 juin

Après une mauvaise nuit de sommeil, problème de climatisation et de chaleur, nous sommes repartis dans le désert, il faisait déjà à 8h30, 27°C. Un bon café en terrasse avec une viennoiserie et un jus d’orange et nous retrouvons les autres, nous sommes que 4, Nathalie, Jéremy, Alex, et moi. Cette fois-ci, nous faisons le grand tour, allant plus vite que les autres sur la terre, j’en profite pour m’amuser un peu et les prendre en photo. J’ai tout de même la moto qui va très bien. Même si je suis chargé par rapport à la veille, je me régale. Ca me rappelle mes années où je faisais en loisir de l’enduro le week-end. Nous avons d’ailleurs croisé plusieurs enduristes qui avaient l’air de bien s’amuser. Nous avons fait facilement plus de 20 kilomètres sur cette route de terre. Nous sommes remontés jusqu’à El Paso puis direction Carcastillo. Je pense qu’il faut le refaire a une autre période de l’année moins chaude et aller découvrir les autres parcours autorisés aux motos et 4X4. On en prend vraiment pleins les yeux. Bien s’informer sur le terrain à l’accueil car cette zone peut être un vrai piège par temps de pluie.

Après cela, j’ai encore perdu mes amis, j’ai donc pris la route seule direction Biarritz. Après Pampelune, j’ai activé le Tom Tom Rider avec ses routes sinueuses, il m’a fait prendre la N-135, ce qui m’a fait arriver à Eugi. Au loin, voyant la brume dans la montagne, j’ai changé un peu mon parcours et j’ai pris la route NA-1740, le kiff total au départ, un super goudron, une route sèche avec des superbes virages et personne sur la route. Je me pose à différents endroits pour faire des photos et à un moment, deux motards dont un en RnineT Scrambler descendent trempés. Je suis tranquillement au sec mais je m’inquiète un peu de ce qui va m’arriver en haut. Je continue ma route et là, pas le choix, je dois m’équiper. Ensuite, pluie et brouillard pendant 20 km dans la montagne à devoir enlever ma bubble car je ne voyais plus rien. Cela m’a permis de tester mon pantalon Merlin qui est super efficace, comme j’avais mon sous-vêtement Bowtex en Kevlar et mon jean par-dessus, je ne vous cache pas que j’avais très chaud. Par chance, la membrane du Merlin a bien fait son effet respirant sinon, je serais arrivé mouillé par ma transpiration. On était à la limite.  Au passage, j’en ai profité pour tester les pneus TKC80 sur routes mouillées et sous la pluie. En adaptant sa vitesse aux conditions et au type de route, je n’ai pas eu de surprise, l’anti-patinage s’est activé à quelques reprises mais rien de bien méchant. J’avais tout de même hâte d’arriver à Bidart, il me restait encore plus de 100 kilomètres sous la pluie. Mes affaires étant dans les housses pluies dans les sacoches, j’avais bien prévu, tout était bien sec. Je suis arrivé à mon hôtel, j’étais out.

Après avoir déposé mes affaires, j’ai été chercher mon accréditation pour le Wheels and Waves. Je suis parti voir le Artride, j’ai pris l’autoroute pour gagner du temps. C’est la que j’ai vu que les pneus TKC80 sur sol mouillé avaient tout de même une limite pour moi. Je ne dépassais pas les 110km/h. Ce n’est pas ma moto et il y avait la fatigue du jour, autant ne pas prendre de risque. L’exposition surf, art et moto étaient vraiment très bien, ce soir là j’ai pu croiser Steve Cabellero. Je suis parti peu de temps après le début du concert retour sur Biarritz, encore de la pluie sur la route mais cette fois de nuit. Par chance, arrivé sur Biarritz, il faisait sec. Ce qui m’a permis d’aller de spot en spot ou de bar en bar si on préfère dans la ville.

Vendredi 16 juin

Le lendemain, il y avait la Punk’s Peak Race, c’était bien sympa, la course est vraiment bien et l’ambiance aussi. La route pour y aller n’est pas terrible, il y a souvent malheureusement des bouchons. Le soir quelques photos du coucher de soleil et des rides dans Biarritz.

Samedi 17 juin

Le samedi, j’ai passé mon temps à discuter à droite et à gauche, à profiter d’un temps magnifique, voir les surfeurs évoluer dans l’eau et faire quelques photos sur le port de Biarritz.

Voir photos d’ambiance ici du Wheels and Waves

Dimanche 18 juin

Nous sommes reparti le dimanche avec Alex direction Dax, Mont de Marsan, Agens puis Cahors par les nationales. Les belles routes ont commencé en se rapprochant de Rocamadour. Nous avons vu cette cité au loin, nous nous sommes dit que ça pourrait être sympa une pause bière avec une tartine de Rocamadour bien entendu. Il était déjà 18H30 et nous étions graves en retard sur notre trajet. Nous avons pris à la dernière minute une chambre sur Aurillac. De Rocamadour à Aurillac, encore une fois, que du bonheur, des petites routes avec des paysages splendides et le soleil qui commençait à se coucher. Sur la dernière ligne droite, nous avions le soleil dans le dos et ça nous faisait une ombre de géant.

Lundi 19 juin

Le lundi matin, après un café et des muffins dans un coffee shop de Aurillac, nous avons pris la direction du Mont-Dore, mais quel bonheur encore une fois ces routes. L’Auvergne c’est vraiment superbe. Merci encore TomTom car au départ, nous avions pris l’itinéraire que j’avais importé de Google map mais pas top, beaucoup trop de voitures et camions. Nous nous sommes arrêtés, j’ai mis notre destination dans « prendre un parcours à sensations » avec niveau 3 sinueuses et montagnes, il a recalculé tout ça et il nous a fait prendre des routes que nous aurions jamais trouvées. Avant d’arriver au Mont-Dore, nous avons fait notre dernier pique-nique au Lac de Chambon. Un motard nous l’avait conseillé quelques minutes plus tôt lorsque nous avons repris de l’essence pour le 72. Après ce repos bien mérité et un café, nous avons repris la route vers notre destination, malheureusement à l’heure de notre passage, tout était fermé. Nous avons refait la route inverse pour reprendre la route des volcans d’Auvergne en direction de Charbonnières la Varrenne, pas très loin de Volvic. Après cela, il était déjà 16h, nous avons rejoint la A71 pour finir par l’autoroute ce qui a été une dure et longue épreuve. Il faisait une chaleur de folie. Nous sommes arrivés sur Paris vers 20h30 après plus de 380 kilomètres d’autoroute mais vraiment pas le choix. Au final, un voyage de 3600 km avec des paysages de rêves, des routes de folies, une moto qui ne pouvait pas être mieux pour ce road trip et surtout accompagné de très bon amis qui ont su m’attendre de temps en temps. Les photos de tout ce petit monde là feront l’objet d’une autre publication.

 

Je souhaite remercier tout d’abord ma femme qui m’a laissé me balader pendant 10 jours. Ensuite BMW Motorrad France pour la moto, SW-Motech pour la bagagerie, Merlin Bike Gear pour sa veste et son pantalon ciré, Helstons pour la veste en denim/kevlar, Segura pour les sur bottes et gants, Alpine pour les bouchons d’oreilles que je n’ai pas quitté du voyage, TomTom France pour le GPS, Kytone pour le Pot’Cho, Bowtex pour mon sous-vêtement en Kevlar, Artonvel pour la sacoche de cuisse, Electric pour les lunettes de soleil Stacker et Hedon pour le casque. Ils m’équipent régulièrement pour faire des essais de leurs produits. J’ai croisé beaucoup de personnes qui suivent le blog, ceux que je connaissais et ceux que j’ai découvert à Biarritz. Il y en a avec qui j’ai partagé un petit bout de route, c’était vraiment sympa. Merci.

Si vous avez lu jusque là, vous allez savoir pourquoi il y a souvent les feux allumés sur la moto. J’oublie souvent de couper le contact, parfois le moteur tournait et il fallait faire vite pour repartir, autrement, c’était pour garder en mémoire l’ABS et l’anti-patinage actif pour ne pas refaire la manipulation qui n’est pas si simple.

Voici les 4 parcours que j’ai enregistrés sur l’application Rever. Ne vous fiez pas au temps, j’ai souvent oublié de mettre pause. Cliquez sur les images et zoomer.




Cette BMW R NineT Urban GS est vraiment de la folie. Article et photos sous peu sur www.chazster.com

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BMW R NineT Urban GS off road

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BMW R NineT Urban GS off road

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BMW R NineT Urban GS dans le désert de Bardenas Reales de Navarra. @bmwmotorrad_france

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Start and Go. BMW R NineT Urban GS @bmwmotorrad_france @ateliersauguste

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This article has 21 Comments

  1. Article très sympa. Très détaillé.
    Les photos sont très réussis. Bravo. Je me demande avec quel appareil et logiciel de retouche vous travaillez ?
    Merci d’avance.

      1. Merci d’avoir pris le temps de me répondre. C’est très sympa !
        Tu reflètes bien le style de tes articles. C’est très complet mais écrit en toute simplicité.
        Ton itinéraire donne sacrément envie. J’ai fais également la descente en moto vers les wheels depuis Paris mais je ne suis pas parti autant à l’Est. Ça a du vraiment te rallonger le parcours.
        Bonne continuation et bon ride !

  2. Très bel article, les photos reflètent bien l’état d’esprit, le fait de partager ton parcours est vraiment sympa, je suppose que je ne suis pas le seul à vouloir etre à ta place 😀
    Tu es très actif et tu parviens à nous mette dans un état de manque en attendant la sortie du prochain test machine, vestimentaire etc…
    Merci Laurent pour ce que tu fais, je pense que beaucoup d’entre nous profite de ton expérience pour passer à l’achat d’un ou l’autre article.
    À bientôt

    1. Bonjour Eric, merci pour ce commentaire qui m’encourage à en faire encore plus. Après il faut pourvoir gérer, vie professionnel, vie de famille et le blog. Il y a des essais sympas qui arrivent très prochainement.
      Laurent

  3. Salut Laurent,

    Comme d’habitude, un superbe article qui m’a bien fait démarrer la semaine. Tes photos sont splendides et ton récit donne vraiment envie d’enfourcher la moto et de partir en road trip !!!
    J’ai hâte de lire les articles à venir sur ce raod trip et les tests des différents produits.

    Victor

    1. Bonsoir Victor, merci pour ce message. J’ai écrit mon article comme-ci une personne était en face de moi et je lui racontais mon aventure. Les photos racontent aussi l’histoire pour vraiment donner envie d’être à ma place. Les essais des produits arrivent sur les 15 prochains jours. J’aime bien avoir différentes conditions métrologiques pour avoir un avis pertinent et un bon retour d’expérience. Laurent

      1. Effectivement la tu as été servi pour les différentes conditions météo entre les fortes chaleurs et la pluie ! J’attends ton retour sur les produits Merlin qui me font de l’oeil. J’aime bien le style et leur étanchéité a l’air top. Tous les pantalons de pluie que j’ai pu acheter finissent toujours par avoir des faiblesses au niveau de l’entre-jambe malgré le fait de remettre de l’imperméabilisant…

  4. bonjour
    merci laurent pour ce super moment, comme dit plus haut tu fais des envieux.
    toujours en attente du nouveau billet le matin au cafe avant de partir au boulot.
    très belles photos comme d’habitude.
    keep on riding !

  5. Une fois de plus, bravo Laurent pour cet article !
    Tu es effectivement un grand chanceux de pouvoir profiter de tout cela… Des paysages de rêves et des photos comme à l’accoutumée à couper le souffle !
    Merci de nous faire profiter.

  6. Merci Laurent.
    Adolescent au tout début des années 80, je me levais très tôt le 1er janvier pour aller voir le team BMW du Dakar passer à l’aube le long de la N20. Quelques secondes de pur bonheur pour moi, qui sentaient bon le sable chaud de l’Afrique. J’idolâtrais bien plus Hubert Auriol que James Dean !
    J’ai pu vivre mon rêve entre 35 et 40 ans en effectuant 2 raids en Afrique avec une Yamaha TT-R 250 et un Suzuki DRZ-400, puis en m’inscrivant 2 fois sur le Rallye du Maroc, avec le Suzuki la première année et un KTM EXC-R 400 la seconde. Avec la banderole Arrivée en récompense les 2 fois. Un chouette souvenir.
    J’ai maintenant 50 ans. Des douleurs chroniques au dos et une envie de bécane à la cool, si possible pas trop haute. Je ne me retrouve pas (ou plus) dans des gros trails type R1200 G/S ou Africatwin. Bref, je suis mûr pour une moto de route. Aïe, je ne pensais pas en venir là un jour, et j’y vais quand même à reculons !…
    Et boum, je tombe sur la présentation de l’Urban G/S à l’automne. La BMW R80 G/S de mes 13 ans ! Exactement celle qui était affichée en poster dans ma chambre, mais avec une mécanique d’aujourd’hui ! Bon, un G/S un peu plus route, un peu moins sportif et avec quelques kilos en plus quand même, mais ça tombe bien, c’est tout comme moi !
    Et re-boum quelques mois plus tard en tombant sur ton blog. Le style de trip moto dont j’ai envie maintenant, c’est exactement celui de ton Paris/Biarritz, à 150 % ! Du bitume pas trop large, quelques excursions sur des pistes sympas pas trop cassantes. Bref, un voyage comme avant. Comme celui qui m’avait amené à traverser la France à 16 ans par les petites routes, avec mon Yamaha DT-LC 80 chargés comme un baudet, en coupant par les grands chemins forestiers de la Touraine ou des Landes. En plus, ton blog fourmille de conseils et de tests produits vintage, c’est super.
    Dois-je vous dire merci à toi et à BMW ? Pas sûr. A cause de vous, je vais encore devoir expliquer à ma femme qu’une coupe sombre de 14.000 € va bientôt avoir lieu dans nos économies… Mais finalement bravo quand même à vous deux, vous m’avez convaincu chacun pour votre part de mettre un pied dans le film « Back to the Future » !

  7. Bon ben voilà j’en étais sur…
    Avant même de découvrir ce fabuleux reportage je le savais…
    Ouchhhhhhhhhhh tu es au top Laurent !!!
    Je viens de me régaler à tout lire, tout regarder tout apprécier !!!

    Super Ride, superbes photos, superbes vidéos, super article, bref…. SUPERMAN !!!

    Yeahhhhh

    Bizzz
    Lolo des Dandy

    (@Laurent si tu m’autorises je le partage sur les site des Dandy…)

  8. superbe photos , magnifique voyage et surtout j ai enfin trouvé une bagagerie digne de ce nom pour mon urban gs qui ne massacre pas l esprit de la moto.
    plusieurs models de saccoches a priori en allant voir sur le site 10l et 13,5l lesquels aviez vous? auriez vous la gentillesse de me communiquer les refs de la bagagerie j adore je vais la commander . d avance merci et felicitations

  9. Magnifique reportage … très belles photos … je regarde la NineT depuis un certain temps, et je dois dire que tes photos de la G/S m’ont convaincu.

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